Un jour je te dirais : Tu ne m'inspire pas..
Sur un coup de vif tu répliqueras : C'est bien.. Toi non plus!
Je te rirais au visage, tu me regarderas de travers.
Tu raconteras à tes amies que je suis une pute, une lesbienne écoeurante droguée au shit.
Tes amies feront les filles choquées et raconteront tout à qui mieux mieux!
Tu seras fiére de toi. Mais tu t'énerveras quand tu t'apercevras que ça ne m'atteins pas.
Tu n'as aucune répartie alors tu essaie de faire mal.
Tu t'enfonceras en criant sur les toits que je t'ai dragué dans les toilettes et que j'ai failli te violer..
C'est triste. Les gens te croiront et viendront me provoquer pour voir comment je réagirais..
Je glousserais et je leur ferais un clin d'oeil.. Le doute s'installe, les gens te crois.
Je resterais avec mes vrais amis, ceux qui croient en moi et qui regardent les critiques de haut..
Tu seras dégoûtée de voir que le monde entier te crois et que j'acquièce à tout tes mensonges.
Alors tu critiqueras mon look, mon jean troué a été trouvé à la décharge de la grand rue..
Mon haut simple trop grand a été porté par un oncle SDF.
Mais quand tu me traites de clodo dans les couloirs je ris, te feras rougir en passant ma langue sur mes lévres et te laisseras perdue avec un fuck de la main droite..
Tu as plusieurs demandes pour partager ta vie avec des mecs plus boulets les uns que les autres..
Mais tu n'en veux pas. Je te dérange, te perturbe, te fascine.
Tu m'as croisé dans la rue en tenant la main à cette fille. Tu me déteste et je t'écoeure. Mais tu n'avoueras jamais la jalousie..
L'hasard nous fait toujours tombé dans la même classe.
Nous sommes au lycée maintenant..
Je suis triste pour toi, ta rumeur nous a suivi jusque là. Les gens te prennent pour la pauvre fille perturbée..
Moi je vis ma vie. Je souris à qui veut.
Mais depuis quelques temps.. Tu as remarqué que je te regardais. Et tu as cru apercevoir un clin d'oeil sur mon visage à la sortie de la bio.
Tu n'en dors plus.. Oui ça fait longtemps que tu te l'ai enfin avoué! Je te fascine..
Alors à la sortie de 11h tu m'as attrapé le bras et emmené dans le garage à vélo abandonné. Les vélos ne sont plus à la mode..
Tu m'as regardé longtemps et tu as approché tes lévres des miennes.
Malheureusement tu t'es trompée, je te repousse.
Tu ne comprends pas et me lance un regard d'incompréhension..
Je souris et passe une main dans tes cheveux blonds cassé.
Je recule avec un dernier clin d'oeil puis m'en vais en te tournant le dos..
Avec un dernier fuck de la main droite.
Tu ne m'oublie pas.
Je te fais peur.. Je ne suis qu'un fantôme qui te hante.
J'en suis désolée.
Hiihi. Hem U.U'..
Une chanson m'a fait germé cette idée dans la tête.. Je sais plus le titre mais c'est une chanson qui n'est dans aucun album de BB Brunes! Elle est en anglais ^^', naan c'est pas le titre caché de Blonde Comme moi.. Mince. Tant pis.
Haha c'est vrai que ça fait peur!
...C'est pas autobiographique du tout banaanes ><'.
Bon. La suite heu.. Héhé ce week end !